Les entreprises dont la valeur d'entreprise évolue entre 5 et 50 M€ constituent un pan essentiel de l'économie avec la plupart des PME.
Les transactions sur le capital des entreprises de ce segment se développent et se complexifient. Plusieurs phénomènes structurent actuellement le marché avec des effets parfois contraires :
- L'internationalisation des opérations. Les acquéreurs sont étrangers dans plus d'un cas sur deux,
- La sophistication des financements sous l'impulsion des opérations à effet de levier (LBO/LBU/OBO/MBI),
- La confusion des intérêts au sein des grands établissements bancaires avec le développement des structures d'investissement en fonds propres, des départements de gestion privée et l'élargissement de l'offre de financement des PME...
L'ensemble de ces caractéristiques structurelles impose l'existence de structures de conseil dédiées et indépendantes telles qu'Aurignac Finance disposant d'une expertise élargie en ingénierie financière et se mettant entièrement et sur le long terme aux services des problématiques stratégiques des PME.
L'expérience au sein des départements financement des sociétés innovantes et fusion acquisition d'Andersen et d'Ernst &Young porte sur une large typologie d'opérations et de techniques d'ingénierie financière : LBO, MBI, OBO, capital développement, prises de participation minoritaire, opérations transfrontalières, fusions et carve-out.
Conjointement à l'expertise financière, chaque opération sera traitée en fonction de ses spécificités notamment sectorielles; ainsi à titre d'illustration :
- les transactions dans l'industrie manufacturière légère dépendront de l'expertise technique de chacune des partie, de la maîtrise des réseaux de distribution, de la concurrence étrangère, de la consolidation des fournisseur, de la gestion de l'environnement social...
- Les transactions dans les services professionnels et les métiers du conseil dépendront de l'évolution des environnements réglementaires, de la gestion des actifs immatériels dont le poids est prépondérant, de la faible organisation des marchés...
- les transactions dans les secteurs de la pharmacie ou de la cosmétique pourront dépendre de la sensibilité à la fusion des univers de santé/beauté/bien-être, de la remise en cause des rentes géographiques, des positionnement de niche, de la consolidation des distributeurs...